Téléphones mobiles
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Le futur proche des terminaux
Véritable transcription de l’ordinateur de bureau en modèle de voyage, il présente une IHM confortable et reste le moyen le plus adapté pour utiliser des applications lourdes, saisir un rapport ou présenter un argumentaire commercial ou une offre produit, étant donné ses performances intrinsèques, ainsi que mettre en place une gestion sécurisée du parc nomade.
Bien que les derniers ultra-portables puissent être transportés dans un cartable, les dimensions et le poids d’un PC portable ne permettent pas une utilisation à la volée en tous lieux. De plus, un temps de démarrage non négligeable et une autonomie encore limitée (quoiqu’en progrès) n’autorisent ni une utilisation en continu, ni une utilisation sporadique.
Enfin, ces terminaux demeurent fragiles en raison de certains éléments mécaniques (disques, périphériques) et leur TCO reste élevé.
Les téléphones mobiles GSM sont considérés comme le moyen de communication le plus répandu et les fournisseurs les plus importants sont Alcatel, Motorola, NEC, Nokia, Sagem, Samsung, et Sony/Ericsson.
Initialement cantonnés à une utilisation vocale, ils sont devenus de véritables moyens d’accès mobile avec l’intégration de fonctionnalités data plus avancées. En effet, un utilisateur sur deux affirme échanger des informations professionnelles via SMS et près d’un utilisateur sur trois accède à Internet ou échange des données avec le SI de son entreprise via WAP, i-modeTM, GPRS ou Wi-Fi.
Avec une taille et un poids réduits, le téléphone portable se prête à une utilisation en toutes conditions, d’autant plus que l’autonomie généralement constatée permet une utilisation sur plusieurs jours et que son TCO reste faible.
Malgré une meilleure présentation des informations sur un écran enrichi, l’ergonomie offerte reste limitée et mieux vaut envisager une connexion au SI en tant que modem via une liaison câble, infrarouge ou BlueTooth.
Avec une mémoire de stockage qui n’est plus restreinte à un agenda, et de nouveaux modèles sous OS Symbian et Java qui permettent d’embarquer certaines applications légères, les téléphones sont devenus un gisement de productivité pour les employés itinérants, mais ne peuvent permettre d’utiliser des applications lourdes ni de garantir une robustesse en environnement contraint.
Peu encombrants, légers et maniables (souvent sans clavier mais avec un écran tactile et un stylet), ils présentent une ergonomie satisfaisante et sont utilisables en toutes conditions, pour la consultation d'informations ou en cas de saisie simplifiée (ce qui exclut la rédaction d’un rapport) par exemple,
ainsi que pour la collecte et la remontée d’informations après ajout d’un lecteur code barres et/ou de cartes d’extension Bluetooth, Wi-Fi ou GPRS typiquement.
De nombreux modèles durcis sont disponibles sur le marché, ce qui rend attractif ce type de terminal pour de nombreuses utilisations en environnement contraint. A enveloppe physique comparable, le TCO estimé d’un PDA serait enfin trois fois moindre que celui d’un PC, ce qui le destine préférentiellement
à des applications de forces de vente ou de maintenance technique. La moitié des applications fonctionne en mode synchronisé, seule une faible proportion a recours à un accès distant en mode connecté.
Quatre différents OS coexistent sur le marché et peuvent accueillir une application légère qui s'interfacera avec la ou les applications installées dans l'entreprise :
- Palm OS fut le premier OS PDA et est encore soutenu par Casio et Handspring,
- Epoc lancé par Psion a progressivement laissé la place à Symbian soutenu par Nokia,
- Windows CE pour Pocket PC équipe la très grosse majorité des modèles vendus à ce jour.
Les principaux fournisseurs de PDAs sont Casio, HP, Dell, Intermec, iTronix, Fujitsu, NEC, Palm, Psion, Qtek, Sagem, Siemens, Sony, Symbol, et Toshiba.
Il est doté d’une mémoire interne appréciable (de 10 à 80 Mo), d’une grande facilité de synchronisation avec le PC, et présente une connectique complète, tant en mode local qu’en mode distant. Léger et pratique, le SmartPhone propose une ergonomie très proche de celle du téléphone mobile (clavier numérique et flèches directionnelles), la prise en main est donc simple et rapide.
Après des débuts hésitants, ce terminal hybride, occupant le créneau séparant le mobile évolué du PDA communiquant, s’est progressivement imposé comme un outil de mobilité non négligeable dans les entreprises (taux de pénétration de 53% à fin 2005). Sa polyvalence et la variété des services proposés (GPS, fonctions bureautiques…) le destinent aussi bien à des applications précises (force de vente, suivis de stock…) qu’à des usages plus généralisés.
Les principaux fournisseurs sont Nokia, Samsung, Sagem, SPV, Sony-Ericsson, Motorola, Qtek, et RIM. Les OS majeurs sont Symbian (55% du marché), Linux (25%), Windows Mobile et Palm OS.
Capables de démarrer immédiatement, disposant d’un véritable clavier, ces ordinateurs de poche proposent un Pocket office permettant une prise de commande, la saisie de commentaires ou d’un rapport de visite ainsi que la gestion des photos. On peut noter DAP technologies, iTronix, NEC, Nokia, et Psion parmi les principaux fournisseurs.
Egalement appelées ardoises tactiles, elles exploitent une base de PC portables (puissance et interfaces) et répondent aux besoins spécifiques des utilisateurs qui recherchent un écran confortable mais sans forcément un véritable clavier.
Leur autonomie reste modérée et leur utilisation parfois problématique en extérieur, en raison de la sensibilité aux intempéries et d’une lisibilité difficile sous le soleil.
Très utilisés dans le domaine de la collecte logistique, les lecteurs lasers, scanners, lecteurs de codebarres et terminaux Bluetooth peuvent être couplés aux terminaux précédemment cités (PC, PDA…).
Les principaux acteurs du marché sont Baracoda, Intermec, Opticon, Panasonic, Psion et Symbol.
Les machines peuvent également échanger des données entre elles, sans intervention humaine, par l’intermédiaire de modules GSM/GPRS intégrés à un boîtier. Ainsi, il est possible de connaître l’état des distributeurs commerciaux ou bien de repérer la localisation de véhicules par exemple.
Les modules communicants étant souvent intégrés dans des boîtiers embarqués, les fournisseurs de ces modules (Sagem, Wavecom…) ne sont pas directement visibles sur le marché.
Les terminaux (PDA, téléphone mobile, PC, ..) ont une capacité embarquée (mémoire, traitement, périphériques,..) de plus en plus importante, et sont par conséquent prêts à supporter les applications complexes d’une entreprise.
L’ergonomie est elle aussi de plus en plus adaptée, permettant leur utilisation par tous, quel que soit l’usage (industriel, bureautique,…) et quelle que soit la configuration logicielle (stockage de bases de données, applications locales,…).
Une relative convergence des terminaux vers un équipement voix/données, léger, puissant et ouvert via des interfaces externes semble donc inéluctable :